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Directives afin de se protéger des maladies contagieuses dans l’Église catholique au Japon.

2020年11月10日

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Directives afin de se pro­té­ger des mala­dies conta­gieu­ses dans l’Église catho­li­que au Japon.

Conférence épiscopale du Japon

Un nou­veau type de conta­gion au coro­na­vi­rus (COVID-19) s’est répandu dans le monde au début de l’année 2020 et a eu un impact consi­dé­ra­ble sur la com­mu­nauté inter­na­tio­nale, chan­geant radi­ca­le­ment notre vie quo­ti­dienne . Elle a laissé de nom­breu­ses per­son­nes infec­tées et dépla­cées, inca­pa­bles d’être pré­sen­tes pour leurs amis ayant perdu leurs pro­ches, ou même pour les réconfor­ter. Cependant, beau­coup se sont levés pour com­bat­tre la mala­die et la peur, offrant ainsi sou­tien et réconfort . Alors que le monde entier souf­fre, il est impor­tant de se rap­pe­ler que de nom­breu­ses per­son­nes ont été tou­chées par cette mala­die. De nom­breux efforts de conver­gence pour sortir de la crise nous invi­tent à réflé­chir sur ce que nous devons faire et à agir en tant que chré­tiens.

C’est pour­quoi nous avons décidé de conso­li­der ce que nous avons appris grâce à la pan­dé­mie COVID-19 et d’établir des direc­ti­ves pour la ges­tion des ris­ques en cas d’appa­ri­tion d’une mala­die infec­tieuse causée par un virus inconnu simi­laire. Ces direc­ti­ves doi­vent être adap­tées à la nature et aux cir­cons­tan­ces loca­les de votre paroisse, dis­trict ou dio­cèse. Aussi est-il conseillé de deman­der l’avis d’experts médi­caux, car la stra­té­gie épidémiologique peut varier en fonc­tion de la mala­die infec­tieuse.

Ces direc­ti­ves sont fon­dées sur la réponse à la COVID-19, et seront révi­sées à l’avenir si néces­saire pour tenir compte de l’appa­ri­tion de mala­dies infec­tieu­ses émergentes inconnues. 

Gestion des risques d’éclosion de maladies infectieuses

1.En cas d’appa­ri­tion d’une mala­die conta­gieuse à l’étranger

Existence d’un foyer et de la pro­pa­ga­tion d’une mala­die en dehors du Japon, alors qu’aucun cas n’a été confirmé au Japon.

- Sensibilisation auprès des parois­ses.

Si des parois­siens se sont rendus dans l’un de ces pays au cours des der­niè­res semai­nes, il leur sera demandé de s’abs­te­nir d’assis­ter à la messe et seront dis­pen­sés de l’obli­ga­tion d’y assis­ter.

2.En cas d’appa­ri­tion d’une mala­die infec­tieuse au plan natio­nal

On sait que des per­son­nes ont été infec­tées au Japon, mais il n’y a pas de décla­ra­tion d’état d’urgence au plan natio­nal ou pré­fec­to­ral ni d’injonc­tion à res­trein­dre les acti­vi­tés économiques ou les dépla­ce­ments.

- Sensibilisation auprès des parois­ses.

- Port du masque à l’église (tant pour les prê­tres que pour les fidè­les).

- Report des réu­nions/événements non essen­tiels.

- Demande d’abs­ten­tion de par­ti­ci­pa­tion à la messe pour les mala­des et les per­son­nes âgées et exemp­tion de l’obli­ga­tion d’assis­ter à la messe.

- S’abs­te­nir d’uti­li­ser l’eau bénite.

- Mise à dis­po­si­tion de solu­tions hydro­al­coo­li­ques à l’entrée des églises.

- Annulation des dévo­tions.

- Les offran­des ne seront pas col­lec­tées pen­dant la messe.

- Abstention de tout contact phy­si­que (poi­gnées de main, embras­sa­des, bai­sers, etc.) lors du geste de paix.

- Ne pas rece­voir l’Eucharistie sur la langue.

Si la messe ou les sacre­ments doi­vent être célé­brés, voir l’annexe 1, Directives pour la célé­bra­tion sacre­ments et les pra­ti­ques litur­gi­ques en cas d’épidémie de mala­die infec­tieuse.

3.Propagation d’une mala­die conta­gieuse à l’inté­rieur du Japon

Lorsqu’une mala­die conta­gieuse s’est pro­pa­gée dans tout le pays et que le gou­ver­ne­ment déclare l’état d’urgence ou demande aux gens de s’abs­te­nir de tra­vailler et de se dépla­cer.

- Les messes aux­quel­les les com­mu­nau­tés par­ti­ci­pent sont annu­lées (des messes sans par­ti­ci­pa­tion des parois­siens peu­vent être orga­ni­sées).

*Exemption de l’obli­ga­tion d’assis­ter à la messe pour tous les parois­siens.

- En règle géné­rale, toutes les acti­vi­tés ecclé­sia­les, à l’excep­tion des messes, peu­vent être annu­lées.

-Sacrements.

*Les sacre­ments du bap­tême, du mariage et de réconci­lia­tion sont repor­tés.

*L’onc­tion des mala­des sera confé­rée uni­que­ment en cas d’urgence et en exer­çant un contrôle sani­taire strict.

-Funérailles.

*Après consul­ta­tion de la famille endeuillée, il est pos­si­ble de célé­brer les funé­railles si des mesu­res suf­fi­san­tes sont prises pour pré­ve­nir la conta­gion.

*On peut envi­sa­ger l’inci­né­ra­tion du corps et la tenue du ser­vice funé­raire à une date ulté­rieure.

4.Persistance de l’épidémie à l’inté­rieur du pays

Situation dans laquelle l’état d’urgence, les res­tric­tions économiques et l’inter­dic­tion des dépla­ce­ments ont été levés, mais l’épidémie n’est pas encore jugu­lée.

- Les mesu­res sui­van­tes contre les mala­dies infec­tieu­ses peu­vent être prises avant la messe (pour plus de détails, voir l’annexe 1 « Directives pour la célé­bra­tion sacre­ments et les pra­ti­ques litur­gi­ques en cas d’épidémie de mala­die infec­tieuse »).

*Limiter le nombre de par­ti­ci­pants pour main­te­nir une dis­tance sociale suf­fi­sante.

*Demander aux per­son­nes âgées et à celles souf­frant de mala­dies de s’abs­te­nir d’assis­ter à la messe.

*Exemption de l’obli­ga­tion d’assis­ter à la messe pour toute la com­mu­nauté.

*Port du masque à l’église (tant pour les prê­tres que pour les fidè­les).

*Tous les par­ti­ci­pants à la messe doi­vent pren­dre leur tem­pé­ra­ture avant d’entrer dans l’église et ins­crire leur nom, leurs coor­don­nées et la date de leur venue.

*Mise à dis­po­si­tion de solu­tions hydro­al­coo­li­ques à l’entrée des églises.

*Ne pas uti­li­ser les recueils de chants com­muns ou les cartes de priè­res (les reti­rer).

*Ne pas rendre le livret heb­do­ma­daire de la messe domi­ni­cale, l’empor­ter chez soi. Jeter les copies res­tan­tes.

*S’abs­te­nir d’uti­li­ser l’eau bénite.

*Pas de cho­rale si la dis­tan­cia­tion sociale ne peut être res­pec­tée.

*Le sermon sera court.

*Annulation de la dédi­cace.

*Les offran­des ne seront pas recueillies pen­dant la messe.

*S’abs­te­nir de tout contact phy­si­que (poi­gnée de main, étreinte, baiser, etc.) lors du geste de paix.

*Le prêtre et les parois­siens doi­vent à nou­veau se désin­fec­ter les mains avant de rece­voir la com­mu­nion.

*S’abs­te­nir de rece­voir la com­mu­nion sur la langue.

-Sacrements.

*Le bap­tême sera célé­bré de pré­fé­rence lors d’une messe avec une com­mu­nauté, mais avec des mesu­res adé­qua­tes de contrôle pour éviter la conta­gion.

*Mariage : un petit groupe de per­son­nes peut se réunir, avec mise en place de mesu­res de pro­tec­tion de l’infec­tion.

*Réconciliation : main­te­nir la dis­tance entre le prêtre et le péni­tent, afin de pré­ve­nir la conta­gion.

*Onction des mala­des : pren­dre des mesu­res adé­qua­tes de lutte contre la conta­gion.

-Funérailles

*Funérailles : Après dis­cus­sion avec la famille endeuillée, pren­dre des mesu­res adé­qua­tes de lutte contre la conta­gion.

-Activités ecclé­sia­les

*Éviter les espa­ces clos, les réu­nions nom­breu­ses et garan­tir la dis­tance sociale.

5.Période de déclin de l’épidémie à l’inté­rieur du Japon

- Les contre-mesu­res doi­vent être confor­mes à la sec­tion 2 « En cas d’appa­ri­tion d’une mala­die infec­tieuse au plan natio­nal ».

6.Fin de l’épidémie au Japon

- Retour aux acti­vi­tés nor­ma­les de l’Église.

Annexe 1

Directives pour la célé­bra­tion sacre­ments et les pra­ti­ques litur­gi­ques en cas d’épidémie de mala­die conta­gieuse

1.Directives pour la messe

avant et après la messe

- Désinfecter soi­gneu­se­ment les zones fré­quem­ment uti­li­sées de l’église (poi­gnées de porte, sièges, etc.) avant et après chaque messe.

- Ne pas dis­po­ser les livres de chants ou les rituels des parois­siens sur les bancs de l’église.

- Ne pas uti­li­ser d’eau bénite sans en rece­voir l’auto­ri­sa­tion.

- Mettre à dis­po­si­tion de solu­tions hydro­al­coo­li­que à l’entrée des églises et à divers endroits néces­sai­res.

- Les fidè­les doi­vent porter un masque lorsqu’ils entrent dans la cha­pelle et pen­dant la messe, sauf lorsqu’ils reçoi­vent la com­mu­nion.

- Le prêtre pré­si­dent prin­ci­pal (au moins pen­dant la litur­gie d’action de grâces), les prê­tres concé­lé­brant, les dia­cres et les minis­tres laïcs doi­vent également porter un masque pen­dant la messe.

- Les mas­ques doi­vent être portés pen­dant toute la durée de la messe.

- Le nombre de per­son­nes qui peu­vent assis­ter à une messe et l’empla­ce­ment de leurs sièges doi­vent être indi­qués à l’entrée.

- En règle géné­rale, la porte d’entrée de la cha­pelle doit être lais­sée ouverte. Si quelqu’un touche à la poi­gnée de porte, elle doit être désin­fec­tée immé­dia­te­ment.

- Les fidè­les doi­vent porter des mas­ques et se désin­fec­ter les mains lorsqu’ils entrent dans la cha­pelle.

- Faites en sorte qu’un accom­pa­gna­teur dans l’église super­vise et guide les fidè­les de manière appro­priée.

- En règle géné­rale, les fidè­les doi­vent main­te­nir une « dis­tance sociale » les uns par rap­port aux autres. Il en va de même pour les ani­ma­teurs de chants et la cho­rale.

- Essayer d’éviter d’entrer dans la sacris­tie. Ne pas par­ta­ger les linges litur­gi­ques.

- Le pain et le vin doi­vent être placés sur la cré­dence, le ciboire recou­vert.

- Ne pas ouvrir le ciboire et recou­vrir la patène et le calice.

- Désinfecter la porte et la clé du taber­na­cle, et le cou­ver­cle du ciboire.

- Désinfecter les micros.

- Ne pas par­ta­ger d’objets divers avec les prê­tres, les minis­tres ou les fidè­les dans l’église, la sacris­tie, etc.

pen­dant la messe

- Les dia­cres et les mem­bres du ser­vice doi­vent main­te­nir une dis­tance sociale à tout moment. Prenez un soin par­ti­cu­lier lors des pro­ces­sions, des lec­tu­res bibli­ques et de la litur­gie d’action de grâce.

- S’abs­te­nir de chan­ter en chœur. Si pos­si­ble, l’ani­ma­teur de chant et/ou une petite cho­rale repré­sen­tent les fidè­les. Même dans ce cas, il faut garder une dis­tance sociale pour éviter la conta­gion. Si néces­saire, la musi­que d’orgue peut rem­pla­cer le chant.

- Ne pas uti­li­ser de livres de chants com­muns, de cartes de prière ou de lec­ture bibli­que. Utilisez des feuilles de messe jeta­bles. Les docu­ments impri­més ne doi­vent pas être par­ta­gés avec les voi­sins.

- Si le lec­teur est accom­pa­gné par un ser­vant d’autel, qu’il garde une dis­tance sociale avec lui.

- La per­sonne qui se tient à l’ambon (le lec­teur, le prêtre qui prêche ou la per­sonne qui annonce les inten­tions de prière) ne touche pas le micro. Évitez de par­ta­ger les micro­pho­nes à main.

- Il n’y aura pas de pro­ces­sion d’offran­des, et le pain, le vin et l’eau, ainsi que les réci­pients rituels doi­vent être pré­pa­rés à l’avance sur la cré­dence.

- La quête ne doit pas être faite pen­dant la messe, mais avant et après la messe avec un sys­tème pour se pré­mu­nir de la conta­gion.

- L’autel est pré­paré par une seule per­sonne (ser­vant de messe, diacre, concé­lé­brant ou le prêtre pré­si­dent).

- Le cou­ver­cle du ciboire avec le pain dedans est placé sur l’autel, le cou­ver­cle fermé. Après avoir versé le vin dans le calice, recou­vrir rapi­de­ment celui-ci avec le pale.

- Lors du geste de paix, il ne faut pas se tou­cher.

- Avant de rece­voir la com­mu­nion, le prêtre et le minis­tre de la com­mu­nion, ainsi que les fidè­les, doi­vent à nou­veau se désin­fec­ter les mains.

- Dans le cas d’une concé­lé­bra­tion, un calice dis­tinct sera prévu pour les concé­lé­brants, qui reçoi­vent l’Eucharistie par intinc­tion.

- Si un prêtre âgé ou atteint d’une mala­die pré­side seul la messe, il ne dis­tri­buera pas la com­mu­nion. Elle sera dis­tri­buée par un diacre ou par un autre prêtre ou par un autre minis­tre de la com­mu­nion.

- Maintenir une dis­tance sociale entre les fidè­les lors de la dis­tri­bu­tion de la com­mu­nion. Ajuster la lar­geur des allées.

- Marquer les allées. Guider le cor­tège pour s’assu­rer que la pro­ces­sion est fluide.

- Le prêtre et les ser­vants qui dis­tri­buent la com­mu­nion doi­vent se désin­fec­ter les mains avant. Si un contact avec le corps d’un croyant se pro­duit pen­dant la dis­tri­bu­tion de la com­mu­nion, il doit immé­dia­te­ment se désin­fec­ter les mains.

- S’abs­te­nir de donner la com­mu­nion au sang du Christ aux fidè­les.

- Demander aux fidè­les de se lever et de coo­pé­rer pour rece­voir la com­mu­nion de leurs mains. Le com­mu­niant répond « Amen » et enlève son masque, com­mu­nie, puis le remet rapi­de­ment.

- Le minis­tre peut dire « Amen » avec le fidèle ou adorer sans dire un mot.

- La puri­fi­ca­tion des réci­pients du prêtre prin­ci­pal est effec­tuée par le prêtre prin­ci­pal lui-même. La puri­fi­ca­tion des autres vases rituels est effec­tuée par le diacre ou l’un des autres prê­tres.

- Maintenir une dis­tance sociale pen­dant la pro­ces­sion de sortie.

- Éliminer rapi­de­ment tous les impri­més uti­li­sés pen­dant la messe et net­toyer et désin­fec­ter la cha­pelle.

- Des messes en plein air peu­vent être orga­ni­sées, à condi­tion que les dis­tan­ces socia­les puis­sent être garan­ties.

Si l’on ne peut pas assis­ter à la messe

- Regarder les messes dif­fu­sées en ligne, si pos­si­ble.

- Lire et médi­ter les lec­tu­res bibli­ques du jour.

2.Directives pour la célé­bra­tion du bap­tême

- La céré­mo­nie doit être peu nom­breuse et brève.

- On ne doit pas appli­quer les doigts sur le front pour faire le signe de croix.

- Pour appli­quer le Saint-Chrême, le célé­brant doit uti­li­ser un coton-tige ou un tampon à usage unique.

- On célè­bre les bap­tê­mes pen­dant la messe avec une petite com­mu­nauté, à condi­tion que les mesu­res de pro­tec­tion contre la conta­gion soient garan­ties.

- Il est pré­fé­ra­ble de célé­brer un seul bap­tême réu­nis­sant une seule famille pen­dant la messe.

- On évite d’uti­li­ser le bap­tis­tère s’il y a plu­sieurs can­di­dats au bap­tême.

- Les mas­ques doi­vent être portés confor­mé­ment aux direc­ti­ves rela­ti­ves aux messes, ci-dessus.

- Les parents doi­vent tenir l’enfant à bap­ti­ser, et les par­rains et mar­rai­nes et autres mem­bres de la famille doi­vent garder une dis­tance sociale suf­fi­sante.

- Faire en sorte que l’homé­lie et les lec­tu­res soient cour­tes.

- Pendant la béné­dic­tion de l’eau, le prêtre ne doit pas tou­cher l’eau ni le bap­tis­tère. Il fait le signe de la croix sans tou­cher l’eau.

- La remise du vête­ment blanc peut être omise. On peut uti­li­ser le vête­ment blanc apporté par la famille, mais pas de vête­ment blanc commun.

- La remise du cierge peut être omise.

3.Directives pour la célé­bra­tion du mariage

- Suivre les direc­ti­ves de la messe si elle doit avoir lieu pen­dant la messe.

- Maintenir une dis­tance sociale adé­quate avec les per­son­nes pré­sen­tes. Être par­ti­cu­liè­re­ment vigi­lants en pré­sence de per­son­nes âgées ou de per­son­nes souf­frant de mala­dies.

- Veiller à ce que le nombre de per­son­nes pré­sen­tes soit le plus faible pos­si­ble.

- Le célé­brant doit garder une dis­tance mini­male avec les mariés.

- Les mas­ques doi­vent être portés confor­mé­ment aux direc­ti­ves de la messe.

- S’abs­te­nir de chan­ter en chœur. Préserver une dis­tance mini­male entre l’assem­blée et l’ani­ma­teur de chant. Si néces­saire, on peut se conten­ter de musi­que d’orgue.

- Pendant l’échange des consen­te­ments, le prêtre doit main­te­nir une dis­tance sociale avec les mariés. Un micro­phone doit être uti­lisé pour éviter de parler trop fort.

- Pendant l’échange des consen­te­ments, les mariés peu­vent se pren­dre la main l’un l’autre.

- Lors de l’échange des allian­ces, le prêtre et les témoins ne doi­vent pas tou­cher les allian­ces. Le prêtre doit être par­ti­cu­liè­re­ment vigi­lant lors de la béné­dic­tion des allian­ces.

- La signa­ture de l’acte de mariage peut se faire après la céré­mo­nie plutôt que pen­dant la céré­mo­nie du mariage. Toute per­sonne qui signe le cer­ti­fi­cat de mariage doit se désin­fec­ter les mains avant de le signer. Veillez à garder une dis­tance sociale. Prévoir autant de stylos que de per­son­nes qui signent.

- Lors de la béné­dic­tion nup­tiale, les mariés doi­vent se tenir par la main et s’incli­ner. Le prêtre étend les mains sur les mariés comme lors d’une béné­dic­tion nor­male.

4.Directives pour la célé­bra­tion du sacre­ment du pardon

- L’heure de la célé­bra­tion du sacre­ment du pardon doit être déter­mi­née à l’avance.

- Il est conseillé de limi­ter le nombre de péni­tents par jour pour éviter le risque de conta­gion.

- Il est déconseillé d’uti­li­ser le confes­sion­nal. Si cela est iné­vi­ta­ble, recou­vrir le treillis d’un film trans­pa­rent ou sus­pen­dre un rideau.

- Si pos­si­ble, il est pré­fé­ra­ble de célé­brer le sacre­ment du pardon dans un espace ouvert, comme une cha­pelle.

- Le prêtre et le péni­tent doi­vent tous deux porter un masque.

- Si le prêtre et le péni­tent se font face, garder une dis­tance suf­fi­sante et si pos­si­ble placer un para­vent plas­ti­fié entre les deux per­son­nes. Si ce n’est pas pos­si­ble, le prêtre et le péni­tent ne doi­vent pas se faire face afin d’éviter la conta­gion par les pos­tillons.

- Désinfecter soi­gneu­se­ment les chai­ses, les prie-Dieu et les meu­bles en contact avec les péni­tents.

- Bien que le sacre­ment du pardon puisse être admi­nis­tré en exté­rieur, une dis­tance sociale suf­fi­sante doit être main­te­nue avec le péni­tent. Une atten­tion par­ti­cu­lière doit être portée aux condi­tions sani­tai­res des lieux.

5.Directives pour la visite auprès des mala­des, et la célé­bra­tion du sacre­ment des mala­des

- Lors des visi­tes à domi­cile, il faut veiller à éviter la conta­gion notam­ment en por­tant des mas­ques, en se désin­fec­tant les mains et en main­te­nant une dis­tance sociale suf­fi­sante.

- Dans un hôpi­tal, suivre les ins­truc­tions qui sont pres­cri­tes et faire preuve d’une grande pru­dence lorsqu’on passe d’une cham­bre à l’autre. Il en va de même pour les visi­tes dans les mai­sons de retraite, etc.

- Le prêtre doit se laver soi­gneu­se­ment les mains ou se désin­fec­ter les mains avant d’entrer dans la pièce où se trouve la per­sonne malade. Pendant le rituel, le prêtre main­tient une dis­tance sociale avec la per­sonne malade et évite tout contact phy­si­que (en ten­dant la main à la per­sonne malade et en priant en silence).

- Pour éviter que le prêtre ne touche direc­te­ment la per­sonne malade avec ses mains, l’huile des mala­des doit être préa­la­ble­ment dis­po­sée sur du coton dégraissé ou des cotons-tiges.

- Les prê­tres, les dia­cres et les minis­tres laïcs qui por­tent la com­mu­nion aux mala­des doi­vent pré­pa­rer la cus­tode per­son­nel­le­ment. Ils doi­vent se laver soi­gneu­se­ment les mains ou se désin­fec­ter les mains avant de tou­cher le Tabernacle. Une fois l’Eucharistie placée dans la cus­tode, le cou­ver­cle de la cus­tode ne doit pas être ouvert à nou­veau avant que la com­mu­nion ne soit admi­nis­trée. Si néces­saire, désin­fec­ter les portes et les ser­ru­res du Tabernacle.

- Dans tous les cas, le texte de la célé­bra­tion doit être imprimé sur du papier et jeté immé­dia­te­ment après usage. Aucun livre de rituels, de priè­res ou de chants ne doit être uti­lisé.

- Nettoyer (désin­fec­ter) la cus­tode avec un savon doux après chaque uti­li­sa­tion et la sécher soi­gneu­se­ment.

6.Directives pour la célé­bra­tion des veillées funè­bres et des funé­railles

- Les pré­cau­tions de base pour pré­ve­nir la conta­gion sui­vent les direc­ti­ves de la messe.

- En règle géné­rale, les par­ti­ci­pants doi­vent garder une dis­tance sociale les uns par rap­port aux autres.

- Mettre à dis­po­si­tion des solu­tions hydro­al­coo­li­ques à l’entrée des églises et à d’autres endroits pour que chacun puisse faci­le­ment en avoir usage.

- Éviter de par­ta­ger les crayons lors de l’ins­crip­tion sur les regis­tres. S’ils sont par­ta­gés, ils doi­vent être désin­fec­tés à chaque uti­li­sa­tion.

- S’il y a plus d’un ser­vice funé­raire dans une même jour­née, il faut pré­voir suf­fi­sam­ment de temps entre les céré­mo­nies.

- Le prêtre et les mem­bres du ser­vice doi­vent se désin­fec­ter les mains avant et après la céré­mo­nie et éviter tout contact phy­si­que avec la famille endeuillée et le cer­cueil du défunt.

- La famille endeuillée et les par­ti­ci­pants doi­vent éviter tout contact phy­si­que, comme les poi­gnées de mains et les étreintes. Conseiller les famil­les en ce sens, sur­tout si elles sont ori­gi­nai­res d’un pays ou d’un groupe eth­ni­que habi­tué à ce genre de salu­ta­tions.

- Ne pas uti­li­ser de livrets litur­gi­ques com­muns, mais des impri­més jeta­bles. Ne pas par­ta­ger les docu­ments impri­més avec les voi­sins.

- Éviter les chœurs litur­gi­ques. Pour pré­ve­nir la conta­gion, le pre­mier chan­teur doit chan­ter à une dis­tance suf­fi­sante de l’assem­blée. La musi­que d’orgue peut rem­pla­cer le chant si néces­saire.

- L’encens peut être omis, car il peut pro­vo­quer une quinte de toux aug­men­tant ainsi le risque de trans­mis­sion virale.

- Ces règles doi­vent être sui­vies au cré­ma­to­rium et au cime­tière.

- Respectez les règles pro­pres du cré­ma­to­rium et du cime­tière.

Directives pour la publication des informations dans le domaine des maladies contagieuses.

1.Collecte d’infor­ma­tions appro­priées

- Ne recueillir les infor­ma­tions qu’auprès de sour­ces publi­ques, auprès de pro­fes­sion­nels de confiance tels que l’Association médi­cale catho­li­que, les méde­cins et d’autres pro­fes­sion­nels de la méde­cine. Ne pas se lais­ser induire e erreur par les rumeurs.

2.En ce qui concerne la publi­ca­tion d’infor­ma­tions.

- Identifier de manière appro­priée les « infor­ma­tions à com­mu­ni­quer » et les « infor­ma­tions à ne pas com­mu­ni­quer ». Publier des infor­ma­tions ne signi­fie pas qu’il faut tout publier de manière com­plète. Une atten­tion par­ti­cu­lière doit être accor­dée à la pro­tec­tion de l’ano­ny­mat des per­son­nes.

- En règle géné­rale, les infor­ma­tions doi­vent être publiées si des cas de conta­gion sont appa­rus lors d’une acti­vité ecclé­siale. Si un membre de la com­mu­nauté est infecté par un nou­veau type de mala­die infec­tieuse dans sa vie privée ou sociale en dehors de l’église, il n’est pas néces­saire de le publier.

- En prin­cipe, la publi­ca­tion pren­dra la forme d’un affi­chage sur le site web offi­ciel. Si la situa­tion est préoc­cu­pante, comme dans le cas d’un grand nombre de per­son­nes infec­tées, ou de grou­pes infec­tés dans plu­sieurs parois­ses, on peut envi­sa­ger de publier un com­mu­ni­qué de presse à dif­fé­rents médias ou de tenir une confé­rence de presse. La défi­ni­tion d’un groupe est « cinq per­son­nes ou plus ».

- Faire des annon­ces à l’inté­rieur et à l’exté­rieur de l’Église en même temps. Éviter la situa­tion où les per­son­nes concer­nées (prê­tres, com­mu­nauté) « l’appren­nent d’abord par une annonce au monde exté­rieur ».

- Le rôle du porte-parole est également de faire face à la dif­fu­sion de rumeurs et de faus­ses nou­vel­les. En par­ti­cu­lier, il faut adop­ter une appro­che sévère à l’égard de la publi­ca­tion de faus­ses nou­vel­les sur les réseaux sociaux en deman­dant leur sup­pres­sion et la divul­ga­tion des adres­ses IP à l’opé­ra­teur (envi­sa­ger de tra­vailler avec votre conseiller juri­di­que).

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